18/05/2006

Ecriture automatique

Le brouillard noir de la lune

ne connaît

les oiseaux calmes de la prairie.

Le vent éternel entraînant touche

la jeune pluie chaude inconnue

venant d’un monde qui empêche les chiens agacés

d’aimer la fille grandissante.

Le soleil visite une maison inconnue.

Il souffle l’herbe sportive rencontrée

comme si les enfants aiment les personnes évoluées. [T. Casas]

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