18/05/2006

Ecriture automatique

Le brouillard ne ressemble à rien

La lecture-plaisir va le jeter à la poubelle

Parce que le CD de photos n’aime pas cela.

Par contre, cette chanson n’est pas mal. [M. Leclercq]

15:28 Écrit par trace | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Ecriture automatique

J’aime bien cette chanson-là

Pour penser librement

Mais le soleil et le brouillard ont peur de penser

Car le fil du poste bouge

Et c’est parfois un peu ennuyant [A. Boulvin]

15:27 Écrit par trace | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Ecriture automatique

Les feuilles sont remontées en empruntant l’escalier de secours du nain car la canne s’est déchargée sans conditions fumantes du poulet rôti au radiateur de poche.

Le cartable fenêtré a des briques tatouées car il mange afin de stocker de la mortadelle râpée sous les aisselles du kebab. [V. Minutillo]

15:26 Écrit par trace | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Ecriture automatique

Cette table bancale qui lance sa musique ou une autre chose.

Ces métiers qui se prennent la tête en une journée.

La semaine prochaine les révisions resteront assises.

L’arbre bien mis, le truc qui sert à rien à part se divertir.

Dans cet espace, j’ai mon pied qui dort, c’est pareil c’est pour ça.

Classer mon cours d’oiseaux et d’écriture, j’sais bien.

Cette heure de plaisir qui servait à quelque chose.

Bon c’est fini, elle a perdu l’oiseau et sa barbe rythmée. [C. Soupart)

15:25 Écrit par trace | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Ecriture automatique

[…] L’obligation du réveil vous sera plus simple avec du café

Caféine, déesse des drogues légales qui rappelle au travail le bienheureux qui sommeillait

Le bienheureux qui devient alors bien énervé et agressif

Pas même Dieu ne pourrait l’apaiser

L’apaisement se fera peut-être au détour d’un sentier forestier

Vive le calme absolu et place au rêve

Rêve de futilités et d’amour

L’amour qui perdra sans doute son merveilleux sans attendre […] [J.-M. Deval]

15:24 Écrit par trace | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Ecriture automatique

Le brouillard noir de la lune

ne connaît

les oiseaux calmes de la prairie.

Le vent éternel entraînant touche

la jeune pluie chaude inconnue

venant d’un monde qui empêche les chiens agacés

d’aimer la fille grandissante.

Le soleil visite une maison inconnue.

Il souffle l’herbe sportive rencontrée

comme si les enfants aiment les personnes évoluées. [T. Casas]

15:23 Écrit par trace | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

A la manière des surréalistes...

Qu’est-ce qu’une montre ? C’est un cadavre en train de brûler

Qu’est-ce qu’un plumeau ? C’est une question qui ne sert à rien 

Qu’est-ce qu’un bulletin ? C’est un jeu stupide

Qu’est-ce qu’un joueur de foot ? C’est une main perdue dans l’immensité

Qu’est-ce qu’une porte ? C’est un soleil qui ne brille plus 

Qu’est-ce que les vacances ? C’est une perte de temps

Qu’est-ce que la chance ? C’est génial

Qu’est-ce que la pluie ? C’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase

Qu’est-ce que le surréalisme ? C’est un appareil pour voir plus clair

Qu’est-ce qu’un arrêt de bus ? C’est un futur sans avenir 

Qu’est-ce qu’un « con » ? C’est le contraire de moi

Qu’est-ce qu’un journal ? C’est une question à laquelle je ne puis répondre [6è K, collectivement]

15:21 Écrit par trace | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |